
Je pourrais te dire que je suis photographe depuis 12 ans, que j’adore capturer les émotions, les éclats de rire, les instants volés.
Mais soyons honnêtes… ce qui t’intéresse, c’est de savoir qui je suis vraiment. Alors autant te prévenir : je parle beaucoup (parfois trop), je ris (fort), et je fais des blagues nulles (mais efficaces).
Et comme je suis incapable de retenir un prénom, il y a des chances que je t’en invente un nouveau.
Je suis aussi celle qui va te guider avec humour, te faire papoter comme si on était déjà potes et te faire oublier l’objectif (et moi avec).
J’adore les rires spontanés, les regards échangés, et surtout ces petits moments entre deux poses, quand tu baisses ta garde et que tu es juste toi.
Je pourrais te dire que je suis photographe depuis 12 ans, que j’adore capturer les émotions, les éclats de rire, les instants volés.
Mais soyons honnêtes… ce qui t’intéresse, c’est de savoir qui je suis vraiment. Alors autant te prévenir : je parle beaucoup (parfois trop), je ris (fort), et je fais des blagues nulles (mais efficaces).
Et comme je suis incapable de retenir un prénom, il y a des chances que je t’en invente un nouveau.
Je suis aussi celle qui va te guider avec humour, te faire papoter comme si on était déjà potes et te faire oublier l’objectif (et moi avec).
J’adore les rires spontanés, les regards échangés, et surtout ces petits moments entre deux poses, quand tu baisses ta garde et que tu es juste toi.

Chez moi, on rit, on parle beaucoup, et la bonne humeur est toujours au rendez-vous.
Il y a Hervé, mon mari, mon double, mon alter ego, celui qui partage mes fous rires, mes débats interminables et mes vacances (parce que partir sans lui, c’est impensable).
Il y a aussi Camille, mon ado. Pas rebelle, pas vraiment chiant… mais un peu pénible quand même. Il soupire souvent, il lève les yeux au ciel aussi… bref, un ado quoi.
Et puis, il y a les vrais boss de la maison : mes chats, qui ont décrété que tout leur appartenait, y compris mon bureau, mes genoux et mon lit.
C’est peut-être pour ça que je crois autant en l’amour. Pas celui des contes de fées, avec les violons et les ralentis sous la pluie.
Mais celui qui se construit au fil des années, entre les fous rires, les galères, les petits trucs du quotidien qui n’appartiennent qu’à nous.L’amour, c’est être bien ensemble, même quand on ne fait rien.
C’est les blagues qu’on est les seuls à comprendre, c’est se chamailler sur qui a raison en voiture, c’est les discussions sans fin autour d’un verre de vin. Et c’est exactement ça que j’aime capturer dans mes photos : l’authenticité, le lien, les émotions vraies.
Voyager, c’est dire oui à l’inattendu.
Casser la routine, oublier les habitudes, se laisser surprendre. Mais surtout, c’est aller vers l’autre. Discuter avec quelqu’un qu’on ne reverra jamais, partager un repas sans parler la même langue, observer des façons de vivre qui nous chamboulent, nous inspirent. J’adore me perdre, apprendre, être bousculée.
Déjà explorés : Cambodge, Vietnam, Thaïlande, Bali, Colombie, Londres, Rome, Cracovie, Budapest, Florence et la Toscane, Milan et les Lacs, Martinique, Kenya, Maroc, Grèce, Turquie, Ile Maurice, République Dominicaine…
Next stop ? Le Sri Lanka, le Laos, Hong Kong, les Philippines, l’Argentine, le Panama…
Et en vrai ? Tous les autres.
Les meilleures soirées commencent souvent autour d’une table. Des rires qui montent, des verres qui se remplissent, et ces discussions qui partent dans tous les sens. Préparer un repas pour 20 personnes ? Ça me stresse à mort… mais j’adore ça. Parce que rien ne vaut une table pleine, des débats passionnés (et un peu trop bruyants), et ces fous rires qui explosent sans prévenir.
J’aime voir mes amis rire de plus en plus fort, sentir l’énergie monter au fil de la soirée, et finir par me dire "Ok, c’était le chaos… mais c’était génial.
Mais toujours partante pour une course en caddy.
On dit qu’avec l’âge, on devient plus sage. Franchement ? Je n’ai toujours pas reçu la mise à jour. Les conneries, les fous rires, les plans foireux… ça ne s’arrête jamais. Et heureusement, parce que où serait le fun sinon ? Ah, et j’ai plus de 40 ans (mais pas encore 50, hein ! 😜). Ça ne m’empêche pas de faire des courses en caddy dans les rues de Montpellier, de me faire balancer dans une piscine tout habillée, de cacher des bonbons dans toute la maison pendant une soirée. Et franchement ? C’est pas demain que ça va s’arrêter.
Sinon…j’ai sauté en parachute et j’ai adoré.
Voilà. Ça méritait sa ligne.
En fait, je photographie comme je vis. Avec spontanéité, énergie et émotion. Des éclats de rire, des moments pris sur le vif, des souvenirs qu’on veut garder toute une vie. Je veux que mes photos racontent des histoires vraies. Qu’elles capturent les regards, les fous rires, les connexions, ces petits instants qui ont l’air de rien… mais qui veulent tout dire. Parce qu’au final, c’est ça qui compte : ce qu’on ressent quand on regarde une photo.



Des faits absolument essentiels (ou pas)
Certains secrets doivent rester cachés… mais ceux-là, je veux bien les partager.









Des faits absolument essentiels (ou pas)
Certains secrets doivent rester cachés… mais ceux-là, je veux bien les partager.












Ce qui m'anime ?

SPONTANÉITÉ
Pas de poses figées ni de sourires forcés. Ce que je capture, c'est le vrai : des rires, des regards complices, des instants pris sur le vif.

FRANCHISE
Pas de blabla inutile, je vais toujours droit au but. Mais toujours avec humour et bienveillance, parfois un peu bulldozer mais toujours gentille

ORGANISATION
Derrière mon côté fun, je suis hyper carrée. Planning, anticipation, accompagnement : tu te laisses porter, je gère le reste.

CONNEXION HUMAINE
J’aime les gens, vraiment. Je prends le temps de te connaître, de t’écouter, pour que tes photos te ressemblent et racontent ton histoire.

GOOD VIBES
Une séance photo, ça ne doit pas être stressant. On papote, on rigole, on oublie l’objectif. Bref, on passe un bon moment, et ça se voit sur les photos.

OPTIMISME
Il n’y a pas de problème, que des solutions. Et franchement, prendre les choses en riant, c’est toujours mieux.
Tu penses qu’on est fait pour s’entendre ?
Hello Johanna
Prêt(e) à discuter de ton projet ?
Que ce soit pour un mariage, une séance photo famille ou autre, remplis ce formulaire pour me raconter ton idée. Je suis impatiente de découvrir ton univers et de créer ensemble des souvenirs inoubliables !
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La règle des 15 minutes que j’applique à chaque mariage (et qui change tout).
Pendant un mariage, vous êtes sollicités en permanence.
Félicitations, photos de groupe, discussions, planning, excitation générale…
La journée est incroyable, mais elle est aussi très énergivore.
Et dans tout ça, vous passez finalement très peu de temps vraiment seuls.
Après plus de 14 ans et 150 mariages vécus de l’intérieur, je peux te dire qu’un détail change totalement la dynamique de la soirée : prévoir 15 minutes d’éclipse à la fin du vin d’honneur.
Pourquoi à ce moment-là ?
D’abord pour la lumière. En fin de journée, elle est plus basse, plus douce, plus flatteuse. À Montpellier, la golden hour transforme réellement l’atmosphère.
Mais surtout pour l’énergie.
L’ambiance est installée,
les invités sont lancés,
personne ne surveille vos allées et venues.
Vous pouvez vous éclipser discrètement. On marche un peu, vous respirez, vous échangez sans interruption. C’est souvent le premier vrai moment à deux depuis le matin.
Et oui, c’est aussi le moment idéal pour vos photos de couple.
Pas en plein rush.
Pas entre deux animations.
Vous êtes plus calmes, plus présents, plus disponibles. Les images sont plus naturelles.
Ces 15 minutes pendant votre mariage ne sont pas juste un créneau photo.
C’est une respiration stratégique dans la journée.
💬 Si vous êtes déjà mariés : est-ce que vous avez pris ce moment à deux ? Et est-ce que ça a changé votre fin de soirée ?
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Johanna, ta photographe mariage à Montpellier… organisée, mais jamais rigide.
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Vous n’êtes pas obligés de transformer votre dîner de mariage en marathon de l’ennui.
On a tous ce souvenir d’un mariage où l’ambiance s’écrase entre le fromage et le dessert.
Pourquoi ? Parce qu’un oncle a décidé de lire ses 14 pages de notes devant une assemblée qui fixe ses chaussures.
C’est le meilleur moyen de flinguer l’énergie que vous avez mis des mois à construire.
Un discours est là pour créer du lien, pas pour tester la patience de vos invités.
Le secret, c’est de voir ça comme une émission de télé : si c’est trop long, on zappe.
Visez le cœur. Évitez les blagues que seuls les mariés comprennent.
Et surtout, ne laissez pas le micro devenir un otage.
Il faut que ça circule, que ça respire entre les plats et que l’émotion reste intacte, sans devenir pesante.
Pour celles qui ont peur de l’invité qui ne sait pas s’arrêter, j’ai l’astuce ultime.
Nommez un « Maître du Temps ». Un témoin qui a du cran et une montre.
Sa mission est simple : si ça dépasse les 3 minutes, il lance la musique de fin ou fait signe que le temps est écoulé.
C’est la garantie que vous resterez les stars de la soirée, pas les victimes du micro.
Vous aussi, vous avez déjà vécu ce moment de gêne absolue où un discours ne finit jamais ?
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Johanna, ta photographe de mariage… celle qui préfère capturer des éclats de rire que des regards qui checkent le téléphone.
———
Votre problème n’est pas que vous ne savez pas poser.
Votre problème, c’est que vous pensez devoir poser.
“On ne sait pas poser.”
Si je devais compter le nombre de fois où j’entends ça avant un mariage ou une séance photo de couple… je pourrais presque en faire un livre.
Et à chaque fois, c’est la même chose.
Des personnes persuadées qu’elles sont raides.
Pas photogéniques.
Mal à l’aise.
“Trop normales”.
Puis la séance commence.
On marche.
On parle.
On se chamaille un peu.
On se rapproche sans y penser.
Et à un moment, vous oubliez l’appareil.
C’est là que ça devient intéressant.
En tant que photographe à Montpellier, je ne vous apprends pas à poser.
Je crée un cadre, je vous guide, et je vous laisse vivre.
Et spoiler :
c’est largement suffisant.
Alors dites-moi…
vous êtes team “on ne sait pas poser” ?
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Johanna, ta photographe mariage… celle qui transforme les “on est nuls” en “waouh c’est nous ?!”
————
Franchement, février n’était pas le bon mois pour repartir au ski.
On le savait.
Entre le déménagement début mars, les travaux pas totalement terminés, les placards à monter, le nettoyage, l’organisation…
ce n’était objectivement pas le timing idéal.
Mais il y a des semaines à 12 potes sous un mètre de poudreuse qui ne se représentent pas.
Et parfois, dire oui est plus important que cocher une case sur une To Do List.
Alors on l’a fait.
On a ri.
On a profité.
On a respiré.
Puis retour à la réalité.
Selfie devant Leroy Merlin.
Montage de placards.
Cinq séances photo en une semaine à Montpellier dont quatre autres que je ne peux pas vous montrer. 🥲
Je ne vais pas mentir : je suis fatiguée.
Un peu dépassée par moments.
Les fils se touchent entre la maison et mon activité de photographe mariage à Montpellier.
Mais tout avance.
La maison prend forme.
Les projets aussi.
Et même quand c’est intense, je préfère ça à l’ennui.
Et vous, quand tout s’accélère, vous êtes plutôt team tout contrôler ou team tout vivre ?
————
Johanna, ta photographe qui gère les chantiers et les shootings dans la même semaine
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On s’était imaginé le « First Look » parfait.
La réalité ?
C’est un séisme.
On nous vend souvent ce moment comme une scène de film millimétrée : le tapotage d’épaule au ralenti, le tournoiement de robe de princesse, le sourire impeccable.
Mais ce qui m’intéresse, moi, c’est ce qui se passe quand le scénario déraille.
Ici, pas d’effet de surprise.
Il l’attendait.
Il l’a vue arriver au loin, avançant vers lui pas à pas.
Et c’est justement cette attente, ce moment suspendu où il la découvre enfin, qui a tout déclenché.
C’est le moment où les lèvres tremblent tellement qu’on ne peut plus décrocher un mot.
Où le souffle se coupe et où le regard ne triche pas.
À ce moment-là, on ne gère plus rien. On ne pense plus à sa coiffure ou à la pose.
Ce n’est pas « élégant » au sens des magazines.
C’est juste humain.
Et c’est précisément pour ça que c’est puissant.
Dans mon viseur, je ne cherche pas la photo de catalogue. Je cherche ce moment précis où le masque tombe, où la vulnérabilité est si vraie qu’elle en devient magnétique.
Cette émotion qui déforme les traits, qui fait briller les yeux de larmes, c’est la seule qui ne ment jamais.
Le paradoxe ?
Dans 20 ans, la photo que vous chérirez le plus, ce ne sera pas celle où vous posez sagement.
Ce sera celle où vous êtes submergés. Parce que c’est la seule qui vous rappellera l’intensité du choc électrique de cet instant.
La perfection s’oublie. La sincérité, elle, reste.
Et toi, tu préfères une image glacée ou une photo qui te fait revivre le frisson, même si tes yeux sont rougis ?
————
Johanna, ta photographe à Montpellier… celle qui capture la vérité des liens, sans filtre et sans artifice.
————
C’est là que ça vit, pour de vrai
—
Johanna, ta photographe mariage… pas figé, pas flou. Juste vous.
—
Si vous pensez qu’une séance grossesse, c’est juste “faire de jolies photos”…
Regardez-les.
Ce que je capte ici, ce n’est pas seulement un ventre rond. C’est leur manière d’être ensemble. Son rire à elle, entier, qui part sans prévenir.
La façon dont lui la regarde, avec cette douceur très assumée.
On les sent complices, solides, déjà une équipe avant même l’arrivée du bébé.
En tant que photographe grossesse à Montpellier, c’est exactement ce que je veux garder : le lien.
Celui qui ne se fabrique pas.
Celui qu’on voit dans une main posée sans réfléchir, un regard, une proximité naturelle.
Une séance grossesse, ce n’est pas juste un souvenir “avant bébé”. C’est un instant précis de votre histoire, et c’est ça qui devient précieux quand on regarde en arrière.
Pour des moments inoubliables et des photos qui pop’, faites-moi signe !
————
Johanna , ta photographe grossesse… parfois invitée dans les histoires sans l’avoir prévu.
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Tu veux vivre un moment fort le jour de ton mariage,
mais garder la surprise pour la cérémonie.
Bonne nouvelle : tu n’as pas à choisir.
Le First Touch, c’est une alternative toute simple au First Look.
Un moment à deux, juste avant la cérémonie, sans se voir.
Concrètement, comment ça se passe ?
Vous pouvez être dos à dos, de part et d’autre d’un mur, ou simplement à un angle.
L’essentiel, c’est une chose : vous pouvez vous toucher, mais pas vous regarder.
Souvent, les yeux sont fermés. Les mains se cherchent. La respiration ralentit.
Certains couples en profitent pour se lire une lettre.
D’autres échangent juste quelques mots.
Parfois, il n’y a rien à dire… et c’est très bien aussi.
Ce moment permet de se recentrer, de relâcher la pression, de se reconnecter.
Sans casser la magie de l’arrivée,
sans transformer l’émotion en mise en scène.
Et juste après, pendant que l’émotion est encore là, on peut en profiter pour faire quelques portraits de la mariée (ou du mari).
Quelques minutes, sans stress, pendant que l’autre se prépare tranquillement.
C’est doux.
C’est simple.
Et c’est souvent très fort.
Si cette idée te parle, enregistre ce post pour ton mariage 🤍
Ou partage-le à quelqu’un qui prépare son mariage.
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Johanna, ta photographe mariage… qui adore les moments intenses, même quand personne ne regarde l’objectif.
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Avec la très chouette vidéo de @fabrice_infre_singleproduction et le lieu magique @domainedelagrangette